Définir son avenir professionnel avec le bilan de compétences

Formation -
12 novembre 2014


Définir son avenir professionnel avec le bilan de compétences

Que l’on soit à la recherche d’un emploi ou que l’on soit déjà en poste, la question peut se poser de savoir où on en est, professionnellement parlant. Vers quel métier se tourner? Est-ce que le travail que l’on exerce nous convient? Pour pouvoir y répondre, de nombreuses personnes se tournent vers le bilan de compétences.

Ce travail sur soi permet à celles et ceux qui y ont recours de mieux définir leurs compétences, leurs points faibles et leurs qualités. «Avant tout bilan, un entretien préalable sans engagement a lieu. Il permet de faire le point sur les attentes et les besoins de la personne, puis des objectifs sont définis» explique Géraldine Varone, conseillère en développement professionnel à la fondation Mode d’emploi, spécialisée en bilan de compétences. Le travail se poursuit alors selon 3 modules à suivre ensemble ou séparément, le module bilan, le module orientation et le module recherche d’emploi.

Lors du bilan, les expériences professionnelles, mais également extra-professionnelles, telles que le bénévolat ou les hobbies sont analysées, afin de faire ressortir 3 ou 5 compétences clés. Des tests de personnalité, d’intérêts et de valeurs viennent compléter cette analyse. Avec ces résultats, des objectifs d’orientation professionnelle sont alors trouvés et peuvent être complétés par une aide à la recherche d’emploi.

Si le bilan de compétences rencontre autant de succès, c’est parce qu’il est adapté à tous les profils. «Nous rencontrons aussi bien des personnes insatisfaites dans leur emploi que des personnes obligées de changer d’orientation pour des raisons de santé», commente Géraldine Varone. Et il permet aussi de faire le point sur sa carrière de manière positive. « C’est très valorisant. Grâce au bilan, les personnes qui nous suivons se rendent compte qu’elles ont plus de compétences qu’elles ne le pensaient».

Cependant, un bilan de compétences n’est pas à prendre à la légère. C’est un investissement financier important qui peut se monter à plus de 2’000 francs, et il nécessite aussi un gros travail personnel de la part du participant.

 
 

Christelle Genier

 
 
 
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